Un jour...



Un jour, je m'en rappelle, accompagné de Josée alors tout anatomiquement
heureuse de crier sa féminité, disons-le, débordante, et les hommes qui nous
croisaient à sa vue de lécher le trottoir, je marchais.

Puis soudain, une pensée saugrenue : « Ce n'est pas moi qui marche, qui
avance sur le trottoir, c'est plutôt la Terre qui roule sous mes pieds ».



Essaie!!!!! Ça ne coûte rien :


« Je ne marche pas, je n'avance pas. C'est la Terre qui roule sous mes
pieds. »



Oui, j'ai aimé, et aussi la débordante Josée, être le centre de l'univers.


En plus, c'est gratuit.



nadagami


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