Re: À chaque pays son crastillon




"La girAFFFFF" <girafffff@xxxxxxxx> wrote in message
news:p2a7141f3u70th3e1unlvpbjnc0r5hjqej@xxxxxxxxxx
On Sat, 26 Apr 2008 18:41:57 GMT, "Jean Munier"
<Jockamo_fee_nanay@xxxxxxx> wrote:


"La girAFFFFF" <girafffff@xxxxxxxx> wrote in message
news:ncs614pknd0eq69hmn5mfo3hertk62iu8l@xxxxxxxxxx
On Sat, 26 Apr 2008 18:13:41 GMT, "Jean Munier"
<Jockamo_fee_nanay@xxxxxxx> wrote:


"La girAFFFFF" <girafffff@xxxxxxxx> wrote in message
news:3ar614d3iij7dc4v7b71guibmr5n124qj7@xxxxxxxxxx
On Sat, 26 Apr 2008 17:15:13 GMT, "Jean Munier"
<Jockamo_fee_nanay@xxxxxxx> wrote:


"La girAFFFFF" <girafffff@xxxxxxxx> wrote in message
news:89a514l8cu30kbq2iim6s9057rs3o8l33n@xxxxxxxxxx
On Sat, 26 Apr 2008 03:55:27 GMT, "Jean Munier"

S'attabler à l'objet sur lequel est posé le bol --
dans
la
plupart des cas, une table --, d'accord. S'attabler
à
un
bol
? J'y pense.

J.


Le français étant une langue vivante, prends le
temps
que
tu voudras
pour y penser, quand tu y arriveras, il risque fort
de
ne
plus être là
où tu l'auras laissé.

D'accord, la vie est courte, changeons la langue. Dans
cinq
minutes, on ne compredra plus rien.

Tiens, vous -- et le TLFi -- me l'avez donnée la
réponse
:

<Cit.>
P. anal. [Le suj. est un animal] Manger :
3. Les rats d'argent s'attablaient à même la
treille...
COLETTE, Mes apprentissages, 1936, p. 438.
</Cit.>

On s'attable à un plat si on est un animal. Pas sympa
pour
les mangeurs de poutine. Français langue vivante, oui.
J'avais oublié ce qui se disait en 1936.

Où?


Chez Colette, dans son bouquin "Mes Apprentissages" cité
par
vous en reprenant la rubrique "attabler" du TLFi. Le
texte
est encore visible ci-dessus. Pour plus de précision,
allez
à la page 438.

Tu as une idée très théorique et limitée de ce qu'est
une
langue
vivante à l'échelle de la planète, mon petit vieux.
C'est
pas grave.
Les vieux c'est toujours comme ça. Leur univers de
référence rétrécit
jusqu'à leur dernière demeure.

Heureusement qu'on vous a. Que ferait ou même que serait
scq
sans sa girAFFFF ? Rien que de bons conseils, rien que des
suggestions appropriées. Grâce à elle, l'univers de
référence de tous et toutes ne cesse de s'élargir. Et ce,
toujours avec un mot gentil -- le "c'est pas grave" m'est
allé au fond du coeur. Merci girAFFFF. Asante sana, twigi.

J.


Le français appartient-il à l'académie du même nom ou à la
population
parisienne? Et depuis quand? Le français parlé en France
est-il
uniformisé? Pourquoi faudrait-il que celui parlé ailleurs
le soit sur
celui de Paris?

L'anglais américain, australien ou canadien est-il moins
correct que
l'anglais de London ou Oxford?

Ils sont fantastiques, ces Européens. Ils arrivent 400 ans
après les
autres, ils cherchent toujours les Indiens à plumes et
veulent
toujours revêtir les vêtements de colons.

Évoluez, bon sang! Documentez-vous!

Écoutez. Lisez ou relisez ma réponse à Denis Beauregard. Les
compléments circonstanciels de lieu et les compléments
d'objet indirect existent encore que je sache. Si vous savez
tout mieux, peut-être pourriez-vous nous dire vers quelle
époque ces compléments ont, contrairement à l'escavage selon
vous, été abolis (il y a trois mois, deux jours, quinze
minutes -- l'évolution peut être rapide). Maintenant si,
comme certains de vos contemporains, vous mettez les fautes
de français sur le compte d'un soi-disant "parler québécois
différent de celui du reste de la francophonie", libre à
vous. Allez-y. Mettez un conditionnel après "si" (si Munier
aurait été moins intransigeant) et soutenez que ce
conditionnel est une variante québécoise du français mais
tout aussi correcte, libre à vous. Si vous soutenez que les
gens peuvent se mêler les pinceaux dans l'emploi des pronoms
relatifs (je ne sais pas c'est quoi que...) ou des doubles
négations (Il n'y a pas personne) en prétendant que c'est du
québécois et que, dês lors c'est du français correct, libre
à vous. L'excuse québécoise ou autre (ça peut être belge "Tu
viens une fois avec ?") n'en est pas une. Il y a une langue
correcte. Il peut y avoir des variantes mais les fautes de
français existent.

En français de France : "J'fourre en danseuse, les mains
z'en haut du guidon. Chaque fois c'est comme si je partirais
au lasso du Galibier" comme l'affirme Alexandre-Benoît
Bérurier dans « Si "Queue d'Âne" m'était conté » (1976).
Très bien. Je suis persuadé que, tout comme moi, vous
appréciez San-Antonio. Maintenant est-ce suffisant pour
affirmer que la langue de Bérurier est un modèle ? Que
quiconque y trouve quoi que ce soit à redire devra être voué
aux gémonies par une quelconque girAFFFF ?

Ceci dit, je n'ai absolument rien à foutre des Indiens avec
ou sans plumes. En Colombie-Britannique, l'"art amérindien"
est omniprésent. À petite dose, ça allait. À forte dose,
comme on y est exposé presque quotidiennement, ça commence à
me courir sur le sexe -- pour parler une langue que vous
comprenez.

J.


.



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  • Re: À chaque pays son crastillon
    ... où tu l'auras laissé. ... D'accord, la vie est courte, changeons la langue. ... On s'attable à un plat si on est un animal. ... Français langue vivante, oui. ...
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    ... où tu l'auras laissé. ... D'accord, la vie est courte, changeons la langue. ... Les rats d'argent s'attablaient à même la treille... ... Français langue vivante, oui. ...
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