Re: Quebec est rendu bien bas,,,




"S'pion" <spion@xxxxxxxxxxx> a écrit dans le message de news:
pfbkh.52784$wZ4.434233@xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Je préfère mes anglais que cette connerie là...

Pis toi nada, ton avenir est-il limité à ca ?

Ben, je te le laisse !!!!





http://www.cyberpresse.ca/article/20061226/CPOPINIONS/612260425/5034/CPOPINIONS


Les Arthuriens exclus et les Jeff revendicateurs


[...]


Les victimes

Dans plusieurs enquêtes sociales faites dans la région de Québec, on
peut identifier deux catégories importantes de gens dont la
caractéristique est de se sentir «victimes», des victimes dominées,
manipulées et frustrées. La première, nous la nommerons «le groupe des
victimes par exclusion» et le second groupe pourrait porter le nom de
«victimes revendicatrices».


[...]



Tiens donc, on identifie deux groupes («deux catégories importantes») qui
vivent dans la région de Québec et bien entendu, ces deux groupes sont
constitués de gens qui se disent être des victimes «dominées, manipulées et
frustrées.» C'est vrai, hein, à Québec, les gens n'ont pas de cervelle et
pour cette raison, nécessairement on les découvre sous l'emprise, sous
l'influence de quelqu'un. Il ne faut donc s'étonner que cyberpresse, de «La
«grosse» Presse» montréalaise, parfaite, au-dessus de tout, «La «grosse»
Presse» qui elle n'influence en rien l'opinion des gens, s'empare de
l'affaire. Bin oui, la vérité, c'est «La «grosse» Presse» et son pendant
Internet cyberpresse qui la détiennent.


Et en plus, quand il est question de Québec et de sa région, le fait d'être
scolarisé ne change en rien cet état d'esprit qui amène les gens à se sentir
victimes :

- Groupe 1 : les Arthuriens - «une faible scolarité» (et (note 1) «très
perméables aux rumeurs, à la désinformation, aux «complots».»)

- Groupe 2 : les Jeff - «l'auditeur type de Jeff Fillion [a] une scolarité
collégiale» (et (note 2) «on a remarqué que plusieurs publicités adressées
à ces plus jeunes comportent souvent un aspect »»» AGRESSIF ou RIDICULE
««« envers un «boomer» qui donne de l'efficacité à la pub.»)



De plus, et on prend soin de le préciser, ces victimes vivent dans un
environnement qui se caractérise par une «population presque entièrement
blanche, francophone, homogène». Et voilà, la boucle est bouclée : réunis en
un groupe homogène, les francophones blancs de la région de Québec
deviennent comme par enchantement des victimes.


Et si les Arthuriens ou les Jeffillionnistes protestent, cela s'explique
dans un premier temps, parce qu'ils imaginent l'existence d'un complot
tourné contre eux (réf.: note 1) ou encore dans un second temps, parce
qu'ils sont soit agressifs, soit ridicules (réf.: note 2). Autrement dit,
dans les deux cas, ces victimes ne sont pas justifiées de se sentir
victimes.


Cependant, bien que l'ensemble des propos de Lemieux soit serti «de
plusieurs enquêtes sociales faites dans la région de Québec», mais de
plusieurs enquêtes qu'il nous est impossible de retracer en raison de
l'absence de la moindre référence pouvant nous y conduire, on peut, grâce à
Google, mieux comprendre qui est le «sondeur et sociologue Michel Lemieux».


Michel Lemieux est un diplômé en sociologie de l'Université Laval. Il est
donc, au contraire des Arthuriens, une personne instruite. C'est aussi un
baby-boomer et par le fait même, tend comme la majorité de sa génération à
ridiculiser les Jeffillionnistes. Enfin, on découvre que Michel Lemieux fut
l'un «des premiers permanents du Parti Québécois au début des années 1970»
(note 3), de ce parti politique dont toutes les décisions sont prises à
Montréal et à la faveur de Montréal. De plus, on l'a constaté lors de
l'affaire Jeff Fillion, le Parti québécois et toute la clique souverainiste
du Québec n'ont manifesté et ne manifestent encore aujourd'hui que du mépris
à l'égard des Jeffillionnistes tout en se montrant incapables de comprendre
les intérêts propres aux gens de la région de Québec.

(Note 3 :
http://www.aufil.ulaval.ca/articles/etait-debut-temps-nouveau-129.html )


En tout cas et en ce qui me concerne, Michel Lemieux représente le
baby-boumer souverainiste de la première heure, et chiant avec cela, type :
il sait tout puisque diplômé universitaire, s'élève au-dessus de la masse,
vilipende quiconque s'oppose à sa divine parole et crache sur l'homogénéité
francoquébécoise de la région de Québec étant donné que le Parti québécois,
à partir de Montréal, a décidé que les Francoquébécois, ces anciens
Canadiens français du Québec, se doivent d'être inclusifs afin de mieux se
soumettre à la minorité non francoquébécoise concentrée dans région de
Montréal.


Par contre, bien que voulant se placer au-dessus de la mêlée, Lemieux nous
dévoile une partie de son schème de référence assez archaïque et très
typique des baby-boomers francoquébécois déconnectés de la réalité lorsqu'il
précise que «dans l'ensemble, je fais l'hypothèse que dans l'inconscient
collectif, le poids des clivages centenaires demeure encore présent et
actif».



C'est vrai M. Lemieux, «le poids des clivages centaires» a fait son oeuvre
chez vous : il y a d'une part le groupe des autres qui est composé de blancs
francophones tricotés serrés de la région de Québec qui sont soit des
anciens Canadiens français sans instruction, ou soit des jeunes instruits
qui blasphèment contre vous parce que niaiseusement agressifs et ridicules,
et d'autre part, il y a vous et votre gagne de baby-boomers suffisants
incapables de combler le fossé qui vous sépare de ceux qui, demain,
décideront à votre place lorsque vous ne serez plus aptes à diriger le
Québec. On se reparlera peut-être un jour M. Lemieux mais d'ici là,
continuez à vous alimenter à la source providentielle de la nation
québécoise, «La «grosse» Presse» de Montréal et préservez, comme vous le
faites si bien, le clivage qui vous sépare de ceux qui demain dirigeront
mais aussi, qui demain auront à payer pour vos frasques économiques d'hier
et d'aujourd'hui. Et demain, lorsque devenu victime du pouvoir détenu par
ceux que vous vilipendez aujourd'hui, peut-être commencerez-vous à
apprendre, ««« pour mieux la comprendre »»», la langue de la majorité
québécoise, la langue qui se parle à Québec et dans les alentours.



nadagami


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