La vérité sur Éric Gonzalès
- From: Éole <majamoon111@xxxxxxxxxxx>
- Date: Sun, 2 Oct 2011 12:17:11 -0700 (PDT)
La vérité sur Éric Gonzalès est bien loin de ce qu'Alain Broc,
véritable malade mental, essaie de faire courir sur Usenet.
Au demeurant, pour que ceux qui pourraient nourrir un doute, un
simple coup de téléphone à n'importe quel collège suffirait à mettre
les choses au point.
Mais ce que peu de gens savent, c'est que cet homme d'apparence
banale -avec sa taille moyenne, sa corpulence moyenne, ses lunettes-,
c'est que cet homme est un véritable héros qui a évité un trouble à
l'ordre public majeur dans son ancien quartier du 14 Juillet, le
jour où un Arabe insulta un jeune Manouche d'une manière extrêmement
outrageante.
À Pau, beaucoup d'Arabes et absolument tous les Manouches ont entendu
parler de lui. La plupart des Manouches et beaucoup d'Arabes
reconnaissent sa voiture. Lorsqu'il croise des Manouches, ils le
saluent; lorsqu'il lui arrive de passer dans un de ces quartiers
qu'on appelle "sensibles", on l'y reçoit avec tous les égards. Tant
les Arabes que les Manouches le défendent, il est intouchable, mais
ce n'est pas un problème parce que non seulement M. Gonzalès n'est
pas violent et ne s'est jamais battu de sa vie, mais de surcroît
c'est quelqu'un d'affable et de très aimable avec tout le monde.
Voilà ce que M. Gonzalès voulait dire lorsqu'il prévenait Alain Broc
que s'il accusait M. Gonzalès de toutes ces horreurs dans certains
quartiers de Pau, il trouverait des gens prêts à se battre pour
défendre ce dernier.
Pour les Arabes, il est celui "qui a passé une nuit entière entre un
Arabe et un Gitan".
Pour les Tsiganes, qui, en raison de la faible importance numérique
de leur communauté, sont davantage informés de ce qui s'est passé, il
est celui "qui a évité une guerre au 14 Juillet". En effet, face à
une insulte tellement outrageante que nous préférons ne pas la
reproduire ici, c'est toute la famille qui était prête à venir laver
l'affront, ce qui aurait inévitablement amené d'autres Arabes du
quartier à intervenir. C'est Éric Gonzalès, tout seul mais avec le
soutien moral de son amie de l'époque, Mlle Lucie C., qui a fini par
convaincre cet Arabe, M. Hakimi, de remonter chez lui avant que les
choses ne tournent au tragique. Il n'y a pas passé toute la nuit,
mais y resté jusqu'à 2 h du matin.
C'était un lundi soir. Le lendemain, ça recommençait. Et le
surlendemain. M. Gonzalès en a été très marqué psychologiquement.
La semaine suivante encore, M. Hakimi s'amusait à parader le soir sur
le parking de la résidence, en contrebas de la maison des Manouches,
dans le but évident de les provoquer. Cette fois, M. Gonzalès, qui
n'avait pas voulu choisir entre Arabes et Tsiganes, a pris le parti
de ces derniers, qui n'avaient rien demandé à personne, mais ce n'est
qu'au bout d'une semaine qu'il a pu régler définitivement l'affaire.
M. Hakimi, complètement isolé des Arabes du 14 Juillet, n'avait même
pas le soutien des Arabes de sa résidence!
Mais comme si ça ne suffisait pas, ce M. Hakimi s'est ensuite
retourné contre M. Gonzalès et a même menacé Mlle Lucie C. M.
Gonzalès s'est trouvé dans l'obligation de déposer une main courante
au commissariat.
En vérité, les derniers jours de M. Gonzalès au 14 Juillet ont été un
véritable enfer. De plus, M. Gonzalès est un intellectuel, un homme
qui a peu de centres d'intérêt dans la vie: la littérature, son
travail pour la langue occitane, les femmes... Ce qu'il a accompli
là le dépasse et il se refuse à écrire un roman qui raconterait ces
terribles événements -terribles en vérité quand on les vit en
première ligne. Mais il faut du moins lui en rendre justice et dire
combien la vérité sur ce monsieur, et les raisons pour lesquelles il
peut effectivement avoir une certaine notoriété dans sa ville, en
dehors de celle qu'il doit à son oeuvre d'écrivain et son action de
patriote, sont ô combien éloignées des délires que l'on peut lire
ici.
Nous savons que cette mise au point sur Éric Gonzalès ne manquera
pas de provoquer d'autres délires de la part du pseudo-A. M., qui
sera capable de l'accuser de ce qu'il a empêché. Néanmoins, cette
vérité, nous la crierons ici haut et fort autant de fois que ce sera
nécessaire.
On pourra également gloser sur le fameux "keffieh" que porte souvent
M. Gonzalès, qui serait la preuve qu'il est antisémite (?). La vérité
est que dans le quartier, des gens connaissaient cette famille
tsigane mieux que lui, mais que grâce à ce "keffieh" dont on parle
ici sur un ton de mépris, les Arabes le connaissaient de vue et
savaient qu'il éprouvait également de la sympathie pour leur
communauté. C'est ainsi qu'il était la seule personne du quartier du
14 juillet à pouvoir éviter que la situation ne dérape, et c'est pour
ça qu'il l'a fait, sans quoi il aurait bien laissé à d'autres le soin
de le faire.
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