Re: Les mêmes erreurs méthodologiques, 40 ans après
- From: kwy <kwyspam@xxxxxxx>
- Date: 04 Sep 2009 22:11:17 GMT
Le Fri, 04 Sep 2009 02:58:45 -0700, Un gascon a écrit :
D'un point de vue purement intellectuel, il n'y a aucun lien logique
entre ce que je dis et la réponse de l'ami kwy. Je ne parle en aucun cas
de "niveau de langue" avec le mot de patois mais bien plus de
communautés. Si cependant la langue des banlieues est amenée à devenir
sociologiquement un patois porté par une communauté, alors nous aurons
la confirmation du succès de telles stratégies, fondées sur
l'identification à un clan.
Qui discernerait dans de tels propos un "point de vue purement
intellectuel" ? Laissons le neocortex de côté et voyons où tout se passe
réellement : "Notre premier cerveau, le "Paléo Cortex", dit "cerveau
reptilien", est le siège de nos instincts les plus primaires, la
conservation et la reproduction de l’espèce, la faim, la soif, la colère,
la peur, les pulsions, etc. Le cerveau reptilien agit toujours selon des
schémas rigides et stéréotypés : une même stimulation produira toujours
le même effet. Par exemple, conservée depuis des générations, la fuite
inscrite héréditairement dans chaque individu, est un mécanisme
nécessaire, imparable, stéréotypé. Le noyau dit "amygdalien" en
particulier commande l’agressivité, le souci du territoire et de sa
défense. Il correspond à notre univers non verbal de gestes et
comportements automatiques. Il est le lieu de la routine, des itinéraires
fixés à l’avance, des rituels, cérémonies... De ce fait, le "langage
reptilien" est essentiel dans les relations humaines mais ses codes sont
très recherchés lorsque l’on cherche à programmer un individu, à le
conditionner. (...)
Tous les mammifères modernes ont donc ce complexe reptilien et cela
inclus bien sûr les humains. Les comportements récurrents des êtres
humains sous l’emprise de cette forme archaïque de système nerveux sont
une lutte incessante pour la domination, débouchant généralement sur une
forme exacerbée d’agressivité. Le pouvoir acquis est exercé de façon
tyrannique. Mais dans la défaite il y a une déception chronique quasi
paralysante et une incapacité à remonter la pente. Dans les comportements
humains le cerveau reptilien donne lieu à l’obsession, les conduites
compulsives en tous genres ; la nécessité de soumission à des actes
personnels quotidiens, rituels et superstitieux, le référent constant à
l’autorité, la conformation à de vieilles manières de faire des choses ;
les cérémonials, la nécessité d’agir dans un cadre légal, religieux,
culturel, traditionnel et répondant aux représentations usuelles..."
(...)
En conclusion de cette étude on peut dire que les comportements induits
par le cerveau reptilien ne peuvent évoluer avec l’expérience, ne peuvent
s’adapter à une situation, car ce cerveau n’a qu’une mémoire à court
terme. Le cerveau reptilien est la base de la programmation mentale de
l’individu agissant sur le mode compulsif, ou sous l’influence
d’injonctions de peur…
La méconnaissance de ce sujet fait que l’on assiste souvent dans notre
société dite évolué à des régressions comportementales sans en comprendre
la cause profonde ni la signification...
(Etude glanée sur le web, aucune mention de son origine n'a été trouvée).
.
- References:
- Les mêmes erreurs méthodologiques, 40 ans après
- From: Un gascon
- Re: Les mêmes erreurs méthodologiques, 40 ans après
- From: Joan Frances Blanc
- Re: Les mêmes erreurs méthodologiques, 40 ans après
- From: Un gascon
- Les mêmes erreurs méthodologiques, 40 ans après
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