Re: Et voilà les vrai problème !!!!



Le Maroc rejette ce plan et n'accepte l'idée d'une autodétermination que si
les très nombreux colons marocains implantés au Sahara-Occidental sont pris
en compte dans le recensement des futurs votants, ce que les Sahraouis à
leur tour refusent catégoriquement. D'où l'impossibilité, jusque-là, de
trouver un terrain d'entente.





SAHARA-OCCIDENTAL . Marocains et Sahraouis ne s'accordent toujours pas
Les 10 et 11 août 2007, des représentants du gouvernement marocain et du
Front Polisario se sont rencontrés à New York pour des discussions sur
l'avenir du Sahara-Occidental. Des délégués de l'Algérie et de la
Mauritanie, pays voisins et impliqués dans ce conflit régional,
participaient également à la réunion, rapporte La Tribune d'Alger.

Ces deux jours de négociation n'ont rien donné, si ce n'est que Sahraouis et
Marocains ont décidé de reprendre des pourparlers avant la fin de l'année en
cours. "Pour la deuxième fois cette année, les deux délégations se quittent
sans rien céder de leurs positions respectives", déplore le journal
algérois. "Et le prochain round de négociations pourrait aboutir au même
résultat que les précédents : maintenir en l'état le statu quo qui prévaut
depuis 1991, date du cessez-le-feu entre le Front Polisario et le Maroc."

A l'issue de la rencontre, Mahfoud Ali Beiba, le chef de la délégation
sahraouie, a déclaré que "la délégation du Front Polisario a été animée par
le souci d'obtenir que le Maroc mette un terme à ses pratiques répressives
et à ses violations répétées des droits de l'homme dans les territoires
occupés du Sahara-Occidental". Son homologue marocain, Chakib Benmoussa, a
qualifié la position du Polisario de "rigide" et imputé aux Sahraouis la
responsabilité de l'échec de la rencontre, les accusant de "se cramponner à
des plans et propositions qui se sont révélés inapplicables", faisant ainsi
allusion au référendum d'autodétermination que le Front Polisario réclame.

Ce référendum placé sous l'égide de l'ONU permettrait aux Sahraouis de
choisir entre le rattachement au Maroc, l'indépendance ou l'autonomie sous
souveraineté marocaine. Le Maroc rejette ce plan et n'accepte l'idée d'une
autodétermination que si les très nombreux colons marocains implantés au
Sahara-Occidental sont pris en compte dans le recensement des futurs
votants, ce que les Sahraouis à leur tour refusent catégoriquement. D'où
l'impossibilité, jusque-là, de trouver un terrain d'entente.
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=76549



PROPAGANDA

elia wrote:
Le Maroc est entiérement pour la stricte application de la résolution
de la résolution 1754, pour une raison très simple, à savoir le fait
que cette résolution adoptée par le Conseil de Sécurité est
entiérement favorable à la seule solution possible après plus de 30
ans d'impasse en l'occurence
l'Autonomie.
rguibi

Manhasset II installe définitivement l'Initiative de l'autonomie
comme
l'unique référentiel de négociation sur l'affaire du Sahara


Le deuxième round de négociations organisé à Manhasset a installé
définitivement l'Initiative de l'autonomie comme l'unique référentiel
de pourparlers sur l'affaire du Sahara.


Si Manhasset I a été une rencontre presque protocolaire dédiée à la
prise de contact et à la définition du cadre général des
négociations,
Manhasset II est incontestablement le vrai premier round des
négociations entre le Maroc et le Polisario. «Le fait que la tension
soit montée d'un cran signifie que l'on a vraiment commencé à entrer
dans le vif du sujet. Contrairement à ce que l'on pourrait pensait,
c'est un bon signe», explique un observateur.
En effet, le climat était un peu tendu, cette fois-ci, à New York où
les parties concernées se sont réunies, les 10 et 11 août, sous les
auspices de l'ONU pour continuer les négociations entamées le 18 juin
dernier.
Même endroit, mêmes procédures - puisque les règles du jeu sont
définies par l'ONU - et les mêmes participants à savoir le Maroc, le
Polisario, l'Algérie, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France,
l'Espagne, la Russie, l'Algérie et la Mauritanie. Sauf un changement
au niveau de la délégation marocaine marquée par l'absence de Fouad
Ali El Himma, qui vient de démissionner de son poste de ministre
délégué à l'Intérieur et de El Mostapha Sahel, ambassadeur du Maroc à
l'ONU. L'équipe marocaine se caractérise ainsi par une parité entre
les Marocains du Nord ceux des provinces du Sud.
Mais, si du côté marocain, les règles et les principes généraux
définis par le Conseil de sécurité de l'ONU comme feuille de conduite
des négociations, il n'en sera pas de même pour le Polisario
notamment
en ce qui concerne les déclarations à la presse jugées provocatrices
par la partie marocaine. En plus, le Polisario a maintenu une
position
figée et ne démontrant aucune preuve de bonne volonté.
Le ministre de l'Intérieur et chef de la délégation marocaine, Chakib
Benmoussa, ne manquera pas de le mentionner lors de la conférence de
presse tenue à l'issue du deuxième round.
«Après deux jours de négociations, le Royaume du Maroc ne peut
qu'exprimer ses regrets du fait que l'autre partie n'ait pas saisi
l'opportunité offerte par ce deuxième round pour réaliser des progrès
dans le processus de recherche d'une solution politique à ce
conflit»,
a-t-il indiqué. Le chef de la délégation marocaine a également révélé
que «la position de l'autre partie est demeurée figée et attachée à
des plans et propositions dont l'inapplicabilité a été démontrée, et
que ses déclarations à la presse avant et au cours du deuxième round
ont été marquées par l'injure et la provocation, dans une violation
flagrante de ce qui avait été convenu avec l'envoyé personnel du
secrétaire général des Nations Unies». Toutefois, et malgré cette
violation des règles du jeu de la part de la partie polisarienne, le
Maroc restera attaché au principe du dialogue et à la bonne volonté
dans la recherche d'un accord sur l'autonomie comme solution
définitive au conflit du Sahara.
Le ministre a ainsi réitéré l'engagement du Maroc à «coopérer avec
bonne foi et une volonté sincère avec la communauté internationale
pour clore définitivement ce dossier et épargner à la région du
Maghreb arabe toutes les causes de la tension et de la division». Le
Royaume a annoncé par la même occasion sa disposition à participer à
un nouveau round de négociations dans un lieu et à une date qui
seront
arrêtés, en concertation avec l'envoyé personnel du secrétaire
général
des Nations Unies. Il est désormais clair qu'il faudra beaucoup de
temps pour affiner les termes d'un accord entre les deux parties.
Surtout, si l'on prend en considération le fait que le Maroc n'a pas
en face un intervenant autonome capable de prendre une décision au
moment voulu. Le Polisario ne peut prendre de décision sans en
référer
à l'Algérie.
À Manhasset I, c'était déjà évident. À Manhasset II, c'était
flagrant.
Mais, cette situation risque de retarder voire bloquer le processus
de
négociations. Passer par Alger, à un moment où le pouvoir algérien se
trouve dans une situation presque de vacance du pouvoir avec la
maladie du président Bouteflika, ne permet pas d'avancer rapidement
étant donné que la direction du Polisario se trouve dans une
situation
où elle ne peut prendre de décision en toute indépendance et, au même
temps, ne peut pas se permettre de faire patienter davantage la
population de Tindouf qui s'intéresse beaucoup à la proposition
marocaine.
Cela était évident à Manhasset malgré les tentatives maladroites de
Brahim Ghali, membre de la délégation du Polisario, qui a essayé de
cacher, à travers des sorties médiatiques hasardeuses avant, durant
et
après les négociations, cette volonté d'avancer sur la question de
l'autonomie et de négocier sur le fond de la proposition marocaine.
L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU et chargé de la
médiation dans ces négociations a révélé lors d'un point de presse
tenu samedi à l'issue du deuxième round, que les deux parties ont
parlé de problématiques spécifiques comme les ressources naturelles
et
l'administration locale.
Or, parler de la gestion des ressources et de la bonne gouvernance
locales n'est-il pas le début de toute négociation sur un statut
d'autonomie ? En tout cas, les observateurs estiment que Manhasset II
a installé les bases du dialogue et qu'il faudra encore plusieurs
rounds pour avancer sur la question. En attendant le prochain rendez-
vous, les observateurs demeurent optimistes quant à une évolution
positive du processus.


Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net
Le site de la culture hassani :
www.sahara-culture.com Le site des villes du
Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara
occidental :


www.sahara-developpement.com


http://www.aujourdhui.ma/couverture-details56263.html

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