Un succès prometteur





Copie d'un message reçu :
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(Québec-Antilles-Affaires-Gvt-JCCH-Bougie)

La JCCH, fière d'avoir remporté l'appel d'offres du MICC et du MDEIE

Média Mosaïque, 11/14/2007

Montréal





La No un de la Jeune chambre de commerce haïtienne vit sur un petit
nuage. Stéphanie Raymond-Bougie, dont le sourire ne s'éclipse jamais,
avait la mine plus que réjouie en réagissant à la victoire de la JCCH
suite à l'appel de candidatures lancé par les deux ministères.

Stéphanie R-Bougie, présidente de la JCCH

En effet, dans le cadre des mesures envisagées par Québec en vue
soutenir les entrepreneurs noirs, la JCCH a été l'un des organismes
qui a répondu le mieux aux critères édictés par le ministère de
l'Immigration(MICC) et celui du Développement économique(MDEIE).

Elle va ainsi recevoir 120 000 par an sur une période de 3 ans. Son
mandat sera de sensibiliser et de coacher les entrepreneurs issus de
toute la communauté antillaise francophone (Haïti-Martinique-
Guadeloupe-Guyane).



Un mandat en lien avec la mission de la Jeune chambre



Cependant, si ses propos laissent percevoir sa joie, Stéphanie Raymond-
Bougie relativise en soutenant que <<ce mandat va directement en lien
avec la mission et les objectifs poursuivis par la Jeune chambre de
commerce haïtienne>>.

En entrevue à l'agence de presse <<Média Mosaïque>> 24 heures après
l'annonce officielle, Mme Raymond-Bougie a toutefois admis que cette
reconnaissance <<va nous propulser, nous faire connaître davantage>>.

Plus convaincue que jamais dans ses démarches, la chef de la JCCH
soutient que le mandat que viennent de lui confier les deux ministères
<<va pousser la Jeune chambre à créer encore beaucoup plus une culture
entrepreneuriale au sien de la communauté antillaise>>.



Utilisation de ces 360 000 dollars



Interrogée sur l'utilisation qu'elle va faire de cette subvention,
elle répond que <<la JCCH a l'intention de gérer ces fonds avec
beaucoup de sagesse>>. Mme Raymond-Bougie donne cependant quelques
indications précises à propos de ses éventuelles dépenses.

<<Une partie de cette somme-là sera consacrée à payer le salaire d'un
emploi à temps plein d'une personne. Elle aura pour tâche d'aller sur
le terrain, de sensibiliser les gens, de leur parler afin de savoir
pourquoi ils veulent être entrepreneurs et aussi de faire des séances
de formation avec des personnes de la communauté antillaise>>, a-t-elle
laissé entendre.



Mécanismes de contrôle



Parlant des garde-fous, elle informe qu'il y aura <<un monitoring
serré, des comptes-rendus fréquents à rendre au gouvernement>>. Les
organismes qui ont été sélectionnés vont travailler de la manière la
plus étroite possible, a-t-elle également précisé.

<<On va travailler ensemble pour nous permettre d'évaluer nos gains,
nos forces, nos faiblesses afin de pouvoir ajuster le tir. On ne va
pas attendre la fin du projet pour évaluer le travail de façon
quantitative et qualitative. On va avoir des chiffres à l'appui...>>, a-
t-elle ajouté.

Stéphanie Raymond-Bougie pense que cette étape constitue une de plus
dans le processus visant à favoriser la naissance d'une classe
d'entrepreneurs noirs au Québec.

Elle en profite pour inviter tous ceux qui sont intéressés aux
affaires dans la grande communauté antillaise francophone du Québec à
prendre contact incessamment avec la JCCH.


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