Leben böse Leute langer ?



Le décès, à 96 ans, de Simon Wiesenthal (contemporain de Robert
Brasillach, assassiné à 34 ans), après ceux, survenus à des âges
avancés, qui n'ont toutefois et heureusement plus rien d'exceptionnel,

de Daniel Mayer et de Jean Pierre-Bloch (ancien député de mon
département de naissance), m'amènent à me demander si la
méchanceté, mise au service de la Mémouare, ne serait pas un facteur

de longévité. Simon Wiesenthal est retourné à la maison du Père
dont la Parole, par la bouche de Jérémie, dit à tous les vivants
encore de côté-ci du grand passage :


"Mes pensées ne sont pas vos pensées,
Mes jugements ne sont pas vos jugements"


Il a des successeurs, dont un allumé du nom d'Ephraïm Zuroff. Sa
disparition est l'occasion de coups d'encensoirs indécents :
"référence morale" (sic), "conscience mondiale" (re-sic). Le
regretté chancelier fédéral autrichien Bruno Kreisky avait sa petite

idée là-dessus. L'ignoble Arte Info y est bien sûr allé de son
hommage; s'il a été signalé que certains (qui ?) avaient, dans les
années 1990, reproché à Wiesenthal...un manque de professionnalisme
(sic), les polémiques ayant opposé Wiesenthal à Kreisky ont été
passées sous silence. La Mémouare n'aime pas trop la mémoire


"Si la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie"

.



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