Re: Un exemple en Belgique



T. Gwilhmod a écrit :
Hier, j'avais définis le Breton au sens non géographique comme quelqu'un qui parle breton ou tout au moins veut ou aurait voulu le parler. Car la langue bretonne a pour vocation a être le vecteur de notre communauté nationale, et une communauté nationale n'a pas besoin de deux voire de trois vecteurs comme certains le font.

Et au journal de 20 h sur TF1, un reportage de Belgique, dans la zone flamanphone, tout près de bruxelles, une commune dont je n'ai pas retenu le nom, a pris un arreté interdisant la vente de terrains sur son territoire à toute personne "ne parlant pas ou ne voulant pas parler le flamand".
Les français sont horrifiés ; les européistes sont horrifiés, et... l'ONU aurait m^me protesté !!!

= De quoi être horrifié . C'est de la xénophobie pure et simple d'une part et d'autre part une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme que la Belgique a signé :

"Article 2 al. 1 :Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, *de langue* , de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.


C'est pourtant du simple bon sens : le flamand a besoin d'une intéégrité territoriale pour s'épanouir.

= Rien à voir avec "du bon sens" . La Flandre a son intégrité territoriale . Certains Flamands ne veulent pas y reconnaître l'existence d'une minorité linguistique francophone . C'est ni plus ni moins du jacobinisme et si vous approuvez .....

Je pense la meme chose pour le breton sauf que c'est trop tard : il eut fallu faire cela il y a un siècle. La seule chose que nous pouvons faire, c'est de le rendre illicite chez chacun d'entre nous. Bretonniser au maximum notre environnement, dans la mesure du possible. Ce qui compte ce n'est pas seulement le résultat, c'est la tension, l'intention vers cet objectif, insupportable pour les français, que l'on ose se passer de leur langue.

= Le français n'a rien à craindre du breton comme l'anglais n'a rien à craindre du gaélique , du gallois, du scot, du cornique ou du manx et pour les mêmes raisons.
.