Re: Le Père Noel a tué les angelots



"Dounatz, dounatz nous d'iòus, mèstre e mestresso
pels paoures revelhiers qu'au tant de peno
marchant touto la niué à la sereno".


et on nous donnait des bonbons plutôt que des oeufs, d'ailleurs
(heureusement!)

Ce chant était très impératif, je me rappelle maintenant les
deuxième et troisième couplet:

Aquel que dounarò de bouno gràcio
sa plaço al paradis sarò ben facho

Aquel que dounarò de malo gràcio
al grand fiò de l'infèr aurò sa plaço.

C'était un choix fermé: on ne pouvait que donner, de bon coeur pour
aller au paradis, ou de mauvaise grâce si on voulait aller en enfer,
mais le cas de quelqu'un ne donnerait rien n'est même pas imaginé.

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