Quel generau-SS derriere ce fameux golden boy et ses milliards de dollars us et euros ?



Azulzul, Salama, Hola,...

il faut prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages.....
le peuple algerien surtout et le monde entier savent que derriere ce petit
golden boy il y'a bele et bien au moins un generau-SS.
Aller aux suivantes affaires scabreuses et il y'en a plein et ce depuis
surtout le 19 juin 1965!

En 1970, il y'a le fameux compte noir des affaires etrangeres
En 1980 des milliardaires font apparution et plus de 600 algeriens
possedaient des avions privés jet
L'affaire des 12 milliards dispaus en une nuit
En 1990, l'Algerie est completement ruiné et les enfants de la nomenklatura
prenaient des sacs de dollars us sans rendement de compte,..... etc

et maintenant plus de 150 milliards de dollars us du petrole et gaz sans
compter les autres richesses,
OÚ SONT ces dollars us et euros du peuple algerien ?


Khalifa, la bombe à retardement

Sportifs, comédiens, grands patrons, hauts fonctionnaires, responsables
politiques... Des centaines de personnes de tous horizons ayant bénéficié
des largesses de Khalifa, le milliardaire déchu sont aujourd'hui menacées de
poursuites judiciaires.
mercredi 16 mars 2005.

Le placard publicitaire est passé presque inaperçu. Dans ce texte, publié le
28 janvier dernier dans la presse algérienne, l'homme qui a payé pour sa
parution, Moncef Badsi, le liquidateur de la Khalifa Bank, menace de
poursuites judiciaires tous ceux qui ont bénéficié des largesses de Rafik
Abdelmoumen Khalifa, le milliardaire déchu, aujourd'hui réfugié à Londres
(voir J.A.I. n° 2296).

Il met en demeure « les personnes ayant obtenu, sans convention écrite, des
avantages en nature de l'une des sociétés du groupe Khalifa, [...] quelle
qu'en
soit la nature, [...] de prendre attache avec les services de la
liquidation ». Les heureux bénéficiaires avaient jusqu'au 28 février pour
répondre. Faute de quoi ils seraient poursuivis pour « complicité, recel et
corruption ». Yacine est journaliste dans un quotidien d'Alger. En novembre
2001,


Rafik Khalifa
il est invité par Khalifa Airways, avec une dizaine de directeurs de
journaux, à participer au Salon international de l'aéronautique de Dubaï.
Comme il est de coutume en ces occasions chez Khalifa, Yacine empoche 3 000
francs (450 euros) en argent liquide des mains d'un haut responsable de la
société. Les invités défilaient à la queue leu leu devant la cabine de
première classe pour recevoir chacun sa petite enveloppe. « C'est connu,
affirme Yacine, chaque fois que Khalifa invitait des journalistes et des
personnalités pour faire sa promotion, il leur graissait la patte. » Lui
compte bien répondre à la convocation pour s'expliquer sur ce petit cadeau.
Combien sont-ils à ignorer les menaces du liquidateur, mais, surtout,
combien sont-ils à avoir obtenu de l'argent, des cartes de crédit, des
voitures et des appartements ?

Des milliers, affirme un familier du dossier. L'une des clés de la réussite
de Rafik Khalifa, dont les activités allaient de la banque au transport
aérien, en passant par le BTP et la communication, est d'avoir su recruter
au sein de la nomenklatura algérienne. Quelques exemples. Le fils de
l'actuel
ministre de l'Énergie émargeait chez Khalifa Airways. La fille du patron
d'Air
Algérie s'occupait de la monétique à Khalifa Bank. La fille d'un conseiller
de Bouteflika travaillait au sein du groupe en Europe, et le propre frère du
président de la République, Abdelghani, exerçait des fonctions de conseiller
juridique. Sans oublier un ancien entraîneur de l'équipe algérienne de
football, représentant de Khalifa Airways au Maroc. Rafik distribuait sans
compter. Proches de la Présidence, opposants, hauts fonctionnaires,
sportifs, chanteurs, anciens ministres, patrons de grandes compagnies
publiques, etc., ont pu bénéficier, d'une manière ou d'une autre, de la
générosité du milliardaire.

Ses largesses ne s'arrêtaient pas là. Selon une liste dont Jeune
Afrique/l'intelligent
s'est procuré une copie, 45 personnalités algériennes et françaises ont été
titulaires de cartes bancaires Standard, Gold et Platinum, délivrées par la
direction générale de Khalifa Bank. Toutes les cartes, avec un numéro de
série, un code client et un plafond de dépense, expiraient le 30 septembre
2003. Sur la liste, que du beau monde : six hauts fonctionnaires, un acteur
français et sa compagne, actrice également, la tante de Rafik Khalifa, un
haut responsable de la police, le patron d'une compagnie aérienne de même
que sa fille, un ancien ministre ainsi qu'un proche collaborateur du Premier
ministre Ahmed Ouyahia. Évidemment, le fait de détenir un compte bancaire et
une carte de retrait n'est pas un délit en soi. Mais, dans le cas Khalifa,
les soupçons de concussion ne sont-ils pas inévitables ? Ces heureux
bénéficiaires vont-ils obtempérer aux injonctions du liquidateur de Khalifa
Bank ? Un ancien ministre résume la situation : « Tout le monde est mouillé
dans cette affaire. Si la justice va jusqu'au bout, le procès fera un séisme
dans le pays. »

En attendant un éventuel cataclysme à Alger, on a du mal à mesurer l'étendue
des opérations douteuses engagées par Rafik Khalifa à l'extérieur. En
comparaison, les frais de bouche de Yacine, le journaliste, sont des
clopinettes. Des montants astronomiques ont été versés par Khalifa sur des
comptes bancaires en Europe et en Amérique, au profit de sociétés de conseil
en communication, de notaires et d'agences immobilières, de stars du
show-biz ainsi qu'à d'obscurs correspondants dont il sera difficile pour les
justices algérienne et française de retrouver une quelconque trace. Jeune
Afrique/l'intelligent a pu obtenir des documents détaillant les « transferts
irréguliers » effectués par le groupe Khalifa en 2000, 2001, 2002 et même en
2003. Or, cette année-là, la banque du tycoon algérien était en principe
frappée d'interdiction pour tout transfert de devises vers l'étranger. Avant
de détailler les autres chiffres, arrêtons-nous sur cette anomalie. Le 27
novembre 2002, les autorités monétaires algériennes décident de geler les
opérations de commerce extérieur de Khalifa Bank avant de la placer sous
tutelle administrative. Les responsables de la banque ne sont donc plus
autorisés à transférer le moindre dinar vers l'étranger. Aujourd'hui, nous
sommes en mesure d'affirmer que 10,5 millions d'euros et 10,2 millions de
dollars ont été transférés vers l'étranger entre le 29 novembre 2002 et le 4
mars 2003.

Venons-en ensuite à ces chiffres qui donnent la mesure des dépenses
fastueuses engagées par Khalifa et des micmacs financiers opérés par les
responsables du groupe, dont la faillite, rappelons-le, a coûté 1,5 milliard
de dollars au Trésor algérien, selon les estimations les plus optimistes.
Les transferts irréguliers du groupe Khalifa vers l'étranger en différentes
monnaies s'élèvent à 362,7 millions d'euros, 523,8 millions de dollars et,
enfin, 94,3 millions de francs français (14,3 millions d'euros). Sur ces
sommes, au moins 34 millions d'euros se sont volatilisés dans la nature :
les enquêteurs n'ont pas pu localiser les destinataires. Pour le reste, la
liste des personnalités physiques et morales concernées est édifiante. Même
si, encore une fois, pour bon nombre d'entre elles, le simple fait d'avoir
perçu de l'argent en échange d'une prestation ne constitue pas forcément un
délit.

Un exemple de transferts jugés « irréguliers », les sommes versées en août
et septembre 2001 à un certain Joël Soler. Journaliste free lance,
réalisateur et communicant - il est notamment connu pour avoir signé un
documentaire sur Saddam Hussein -, Soler a effectué des prestations pour le
compte du groupe Khalifa. Montant de ses services : 5 397 175 dollars, sans
compter un chèque de 500 000 euros versé par Khalifa Airways en août 2002.
On se demande à quoi peuvent bien correspondre de telles sommes.

Le même mystère entoure les versements effectués au profit d'un autre
personnage du nom de Vincent Longo, maquilleur de quelques célèbres vedettes
du show-biz, dont la chanteuse canadienne Céline Dion. En 2002, ce styliste,
qui possède une boutique à New York, a bénéficié de deux virements de 500
000 dollars chacun et d'un autre de 30 000 dollars. L'ordonnateur de cette
dernière transaction n'est autre que le ministère algérien du Commerce,
dirigé par Nouredine Boukrouh. Quelle prestation de service a bien effectuée
un styliste pour le compte du ministère du Commerce ? Encore un mystère que
les enquêteurs algériens voudraient bien élucider.

Autre énigme, les versements effectués à un mystérieux correspondant dénommé
Chakib 03, ordonnés par un certain Khebache Ghazi, actionnaire de Khalifa
Bank, mais dont le nom ne figure dans aucun organigramme des sociétés
appartenant à Rafik Khalifa. De mai 2000 à septembre 2002, Chakib 03 a reçu
la coquette somme de 5 millions de dollars. Qui est donc ce mystérieux
personnage ? À Alger, on murmure qu'il pourrait s'agir d'un homme, fils d'un
haut responsable algérien, ayant travaillé comme représentant du groupe à
New York, où Khalifa possédait une représentation. Cette même succursale
new-yorkaise a reçu en 2002 trois virements d'un montant global de 11
millions de dollars. Le plus surprenant est que le gros de cette somme, à
savoir 8 millions de dollars, a été viré le 4 décembre 2002, soit huit jours
après que Khalifa Bank a été interdite de tout transfert de devises vers
l'étranger.

Et puis il y a les dépenses personnelles. Rafik Khalifa est un jouisseur
invétéré et un incorrigible flambeur. Cet homme peut claquer des millions de
dollars pour des bijoux et des produits de haute couture, qu'il n'hésite pas
à offrir aux amis et aux connaissances de passage. Rafik s'habille et
habille les copains chez Ungaro, Jean-Paul Gaultier et Givenchy, où il règle
des factures à cinq ou six chiffres.

Chez de Grisogono, Khalifa apprécie les belles montres à 12 000 dollars, les
bracelets, les colliers ou les boucles d'oreilles en diamant noir. Quand
Rafik aime, il ne compte pas. Cette société, propriété du joaillier
italo-libanais Fawaz Gruosi, aurait bénéficié d'une commande de Khalifa
Airways pour un montant de 6,5 millions d'euros, en plus d'un virement de
540 000 dollars. Apparemment, Khalifa et Gruosi se connaissent. Fawaz Gruosi
n'était-il pas l'invité de l'homme d'affaires lors de la fameuse soirée
organisée le 4 septembre 2002 à Cannes (voir J.A.I. n° 2296) ? Trois cents
VIP s'étaient alors retrouvés pour fêter le lancement de sa chaîne KTV en
France.

Contactée, une responsable de l'antenne française de cette prestigieuse
maison nie toute transaction pour le compte de Khalifa. « Nous n'avons pas
vendu de joaillerie à Khalifa », affirme-t-elle, non sans se sentir
offusquée qu'un journaliste pose des questions sur les clients de la maison.

Même démenti apporté par Jacques Benhamou, notaire parisien, soupçonné
d'avoir
touché deux chèques de 2 144 377,45 euros émis par Khalifa Airways en
septembre et en octobre 2002. Pourtant, le nom de son cabinet apparaît dans
certains documents indiquant qu'il a été approché par le groupe Khalifa pour
d'importantes transactions immobilières. « Je n'ai rien reçu des mains de M.
Khalifa. Je ne suis pas au courant de ces virements et, pour tout vous dire,
je ne sais pas qui est M. Khalifa », affirme Jacques Benhamou.

Un autre cabinet français semble avoir eu les faveurs des dirigeants de
Khalifa. Pas moins de cinq virements, d'un montant total de 37,1 millions
d'euros,
ont été effectués par le biais de Khalifa Airways à son profit, en mai et
juillet 2002. Cette période correspond à celle où Rafik Khalifa avait
acheté, avant de la revendre plus tard à moitié prix, la villa La Bagatelle
sur les hauteurs de la ville de Cannes, où s'était déroulée la soirée
évoquée plus haut.

Une mémorable soirée qu'un homme doit certainement regretter, Raghid
el-Chammah. Sur sa carte de visite de l'époque, celui-ci se présentait comme
« conseiller du commerce extérieur pour la France », mais son activité ne se
limite pas à cela. Français d'origine libanaise, ancien conseiller de la
présidence comorienne, proche du pouvoir tunisien, où il compte quelques
solides amitiés, Chammah possède un joli carnet d'adresses. Pendant plus de
deux ans, au moment où Rafik Khalifa a voulu diversifier ses activités en
Europe et dans les pays du Golfe, Chammah était son conseiller. Il est
notamment intervenu dans le rachat d'une filiale du groupe allemand du BTP
Holzmann ainsi que dans l'acquisition de deux stations de dessalement d'eau
de mer auprès d'une firme saoudienne, Huta Sete, pour un montant de 26,5
millions de dollars. Raghid el-Chammah aurait reçu, entre juillet et
septembre 2001, quatre virements pour un total de 2,03 millions de dollars.

Me Pierre-Olivier Sur, avocat de Chammah, qui a indiqué que son client ne
souhaite pas communiquer avec la presse, confirme que trois factures
correspondent effectivement à un travail réalisé pour le compte du groupe
Khalifa. « Nous communiquerons, si besoin est, lorsque le dossier sera
bouclé au niveau de la chambre d'instruction du tribunal de grande instance
de Nanterre », a-t-il ajouté. Notons que Raghid el-Chammah a déjà «
communiqué », à la mi-février, dans les colonnes du quotidien algérien
El-Khabar. Il menace de révéler les noms de tous ceux qui ont profité des
largesses de Khalifa si d'aventure on ne le laissait pas tranquille.

Où en est l'instruction à Alger ? À en croire certaines sources, de
nouvelles investigations ont permis de voir plus clair dans la scandaleuse
gestion des activités du groupe Khalifa. Cependant, affirme un expert
algérien, il faudra encore plusieurs années pour éplucher les deux millions
d'opérations réalisées par Khalifa Bank depuis sa création en 1998. Quant au
procès, s'il se tient, il se fera en l'absence du principal concerné. Rafik
Khalifa, toujours sous mandat d'arrêt international, coule des jours
tranquilles dans la capitale britannique. Aux dernières nouvelles, il veut
recruter des journalistes pour relancer sa chaîne KNews, basée à Londres.

Par FARID ALILAT, lintelligent.com

http://www.algerie-dz.com/article1711.html


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