Re: La Bouteille de gaz s'est fait piegé par sa charte criminelle : le droit international est tjrs le meme avant et apres le 29 septembre 2005 !




"Fethi&Di" <fethi.di@xxxxxxxxxxx> wrote in message
news:ekvcf.150254$dP1.508226@xxxxxxxxxxxxxxxxxx
> Salu-tutti,
> heureusement que le peuple a la date du 29 septembre de 1963 cad qui a vu
> la naissance d'un parti algerien moderne et democratique.
> Pour ce qui est du 29 septembre 2005 ce sera la date qui nous rappelera
> toujours les crimes humanitaires d'un pouvoir archaique et dictateur qui a
> occupé le pouvoir depuis 1962 á 2005 et malgré les embellis des richesses
> du peuple algerien le pays est toujours sous developpé dans tous les
> domaines.

Avec toutes ces montagnes d'ordures Et tu oses critiquer le Maroc


> Il suffit de rappeler qu'au regard du droit international la disparition
> forcée est un crime continu.

Mais que trouves-tu de surprenant dans ces actions d'enevements et de
disparitions inherentes a votre culture ?? Heinh !#$%&^*#@$$$$$$
Vous ne faites qu'enlever les gens pour demander des rancons ou pour
vous venger
comme vous aviez enleve les otages marocains que vous sequestrez toujours a
Tindouf pour faire du chantage au Maroc .N'est pas ca votre specialite`
depuis la nuit des temps?Savez-vous faire autre chose que le brigandage et
le pillage entre vous memes et aux depens des voisins ???Sais-tu qu'on
appelait ton paus la Cote de la barbarie? Saurais-tu pourquoi barbare?
yuk!!




> C'est un crime avant le 29 septembre, ce sera toujours un crime après le
> 29 septembre.
>
> Aucun référendum, à plus forte raison quand il n'est qu'une mascarade,
> n'est en mesure de l'effacer.
>
>
>
>
>
> Une Phase traditionnelle de normalisation des régimes totalitaires :
> L'effacement de l'Histoire
>
> Le parachèvement de l'édifice institutionnel : cette formule pompeuse et
> involontairement comique avait été popularisée en 1996 sous le règne du
> président Zeroual, lui aussi, on s'en souvient, triomphalement élu après
> de nombreuses manifestations « spontanées » de soutien.
>
> La formule rapidement rangée dans les profondes oubliettes des slogans
> démodés du régime (malgré l'émission d'un timbre commémoratif par les
> Postes algériennes) prenait une dimension carrément absurde quand ce même
> Président annonça, contrit, une démission dont les motifs restent inconnus
> du public à ce jour.
>
> Le référendum auquel le régime vient de convier la population participe
> bel et bien du parachèvement d'un processus de normalisation destiné à
> absoudre les criminels de la guerre civile oblique vécue par l'Algérie.
> L'opération, prévisible, se déroule selon un scénario peu innovant :
> télévision autiste, mobilisations « spontanées » et enthousiasme sur
> mesure d'auditoires soigneusement sélectionnés. Et bien entendu, les
> résultats de la consultation ne font guère de doute.
>
> Mais cette opération a-t-elle une chance de réellement fonctionner ? En
> d'autres termes, va t on par ce tour de passe-passe effacer la souffrance
> des familles des victimes du nacht und nebel algérien ? Quel deuil peut se
> réaliser sur des discours creux, vides d'explications ? Quel pardon les
> familles éprouvées peuvent elles offrir à des criminels non désignés ?
>
> Nul ne se fait d'illusion sur les vertus de la charte dite de la « paix et
> de la réconciliation ». Si elle ne permet de résoudre aucun des problèmes
> posés par une décennie de sale guerre, de gabegie et de pillage, elle n'en
> dévoile pas moins l'univers mental de ses concepteurs.
>
> Primo, le régime se considère au dessus de toute loi. La constitution même
> remodelée et vidée en 1996 de « excès démocratiques » contenus dans le
> texte du 26 février 1989, est toujours considérée comme une gêne. La
> charte qui comme chacun le sait va être approuvée à des scores
> nord-coréens vient pour libérer le régime de cette contrainte.
>
> Elle octroie à Bouteflika le pouvoir de disposer comme bon lui semble des
> libertés et d'en priver qui il veut. La constitution et le droit sont trop
> contraignants et on fait en sorte, non de les supprimer (ils ont leur
> utilité quand il s'agit de réprimer) mais d'avoir «légalement » la
> possibilité des les ignorer.
>
> Nulle part, même pas dans les plus folkloriques républiques bannières, on
> n'a organisé de référendum destiné à rendre le pouvoir non comptable de la
> constitution et des lois. C'est tout simplement la notion de république
> qui est balayée d'un trait de plume. Ce n'est même pas un retour aux
> années de plomb de Boumedienne, c'est toute l'Algérie qui est a ramenée à
> un autre âge.
> Elle se retrouve aujourd'hui avec un système plus policier que la Tunisie
> et plus archaïque que le Maroc. L'Algérie de la «charte » c'est une
> satrapie assise sur la police politique et la rente pètrolière. Le rêve de
> Bouteflika est de faire payer aux algériens sont « absence » de 20 ans des
> arcanes du régime, le système policier lui donne les moyens de ramener le
> pays à l'ordre féodal.
>
> Secundo, le régime organise un référendum pour rectifier l'histoire, la
> remodeler. Ceux qui lisent la charte de Bouteflika peuvent y découvrir la
> mise en ouvre orientale de la novlangue orwelllienne. Des mots comme «
> disparus », « justice » « libertés publiques » doivent être définitivement
> gommés du vocabulaire politique ou seulement autorisés que sur la base de
> la définition qu'en donne le pouvoir. L'histoire est considérée comme
> irrévocablement écrite. Toute mémoire qui évoque les crimes de masses et
> les horreurs subies par la population civile depuis 1992 relève de la
> transgression et du sacrilège. Le pouvoir se réserve bien entendu la
> possibilité absolue de procéder aux « ajustements » de l'histoire au gré
> de ses objectifs. C'est donc même le droit à la mémoire que le pouvoir
> entend supprimer. C'est bien le parachèvement de la falsification.
>
> Tertio : Les ressources financières disponibles poussent à une
> extraordinaire arrogance et à un mépris sans limite pour les algériens. Le
> régime est convaincu qu'en organisant un référendum d'auto-absolution et
> de criminalisation des algériens, il peut échapper aux lois
> internationales et au mouvement de l'Histoire. Les concepteurs de la
> charte partant du postulat qu'ils ne sont astreints à aucune loi chez eux
> croient qu'ils peuvent le transposer au niveau international. Assurément,
> le business pousse de nombreux Etats occidentaux à ne pas se soucier du
> sort des « barbares » et à préférer des pouvoirs absolutistes malléables à
> merci. Mais l'attitude cynique des Etats occidentaux n'altère pas et
> n'abroge pas les lois internationales. Il suffit de rappeler qu'au regard
> du droit international la disparition forcée est un crime continu. C'est
> un crime avant le 29 septembre, ce sera toujours un crime après le 29
> septembre. Aucun référendum, à plus forte raison quand il n'est qu'une
> mascarade, n'est en mesure de l'effacer.
> VA
> http://www.voixalgeriennes.com/
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